Comment choisir et utiliser une peinture anti-ondes

Les peintures anti-ondes sont une des solutions les plus efficaces pour se protéger dans l’habitat des pollutions nocives issues des ondes électromagnétiques.
L’application est aisée, à la portée de tous et adaptable sur tous les supports.
Ce qu’il est important de définir avant tous travaux, c’est la plage de fréquences des champs électromagnétiques dont vous souhaitez vous protéger car la peinture anti-ondes est fabriquée sur la base de deux formules distinctes : l’une pour les champs basse fréquence ; l’autre pour les hautes fréquences. Ces deux peintures sont issues respectivement d’un procédé de fabrication unique qui implique un objectif, un rôle et une application différents.

Les peintures anti-ondes BF et HF que nous avons sélectionnées pour leurs performances sont fabriquées par Duralex et Yshield. Leurs compositions respectent  les recommandations les plus strictes en matière de qualité de l’air (< 1g/l COV). Elles sont garanties sans solvant, sans plastifiant, sans particule de métal (pour éviter la corrosion).

Peinture anti-ondes Basse Fréquence : rôle et application

Comme son nom l’indique, cette peinture est dédiée à la protection contre les champs basses fréquences et plus précisément contre les champs électriques basses fréquences (50 Hz pour la peinture NSF34 Yshield de 50 à 16 KHz pour la peinture Electrostop BF Duralex).

En pratique, cette protection permet de se prémunir des champs électriques basses fréquences issus d’un réseau de câbles cachés dans une cloison, d’appareils électriques (lampe, station informatique, télévision, chaine-hifi, aquarium, etc.) ou d’installations électriques (tableau électrique) situés dans une pièce mitoyenne.
Ces peintures permettent d’isoler une pièce complète ou un périmètre défini de toute perturbation électrique.

Peinture blindée pour supprimer les champs électriques

La peinture anti-ondes basse fréquence contient de minuscules particules de graphite et carbone qui attirent les champs électriques et les évacuent ensuite vers la prise de terre.
Pour jouer son rôle pleinement, cette peinture doit donc être impérativement reliée à la prise de terre électrique de l’habitation ou du bâtiment.

Cette connexion se fait  par l’intermédiaire d’un quadrillage réalisé au moyen de rubans adhésifs conducteurs spécifiques, reliés à la prise de terre par l’intermédiaire d’un kit de mise à la terre.
Nous vous recommandons de faire réaliser cette connexion par un électricien professionnel.

Avant de raccorder une solution de blindage à la terre électrique, il est essentiel d’en vérifier sa qualité.
Ce qu’il faut savoir :

1. De façon générale, la prise de terre dans l’habitat est une sécurité destinée à réduire les risques d’électrocution. Elle fait l’objet de la norme NFC-15 100 qui fixe la valeur maximale de la résistance de la prise de terre à 100 Ohms, pour un disjoncteur différentiel de 500 mA (au niveau du compteur électrique).

2. Dans le cadre de l’habitat sain, la recommandation est d’abaisser cette résistance à 50 Ohms maximum.

3. Pour le cas précis de mises à la terre relatives aux peintures blindées, revêtements EMV ou tissus anti-ondes, nous recommandons une résistance de terre inférieure à 10 Ohms.
La raison en est simple, avec le temps, les différents équipements électriques dans l’habitat peuvent générer un ensemble de courants de fuites. Bien que trop faibles pour déclencher les disjoncteurs différentiels, leurs effets cumulés induisent une tension de fuite qui se répercute et se distribue sur tous les équipements reliés à la terre et donc sur les peintures anti-ondes basse fréquence.
Avec une résistance de terre inférieure à 10 Ohms ces répercussions deviennent négligeables.

L’écran de peinture, si l’application est parfaitement réalisée est efficace dès la première couche. Mais nous conseillons de passer une sous couche de primaire d’accroche  sur les supports poreux (mur de pierres, briques, blocs béton, etc).

Une fois la peinture appliquée et la mise à la terre réalisée, il est possible de recouvrir la peinture anti-ondes de tout autre revêtement de finition comme une peinture décorative, un enduit ou un papier peint.

Peinture anti-ondes Haute Fréquence : rôle et application

Les peintures de protection hautes fréquences (400 MHz à 7,5 GHz pour ElectroStop HF Duralex ; 30 MHz à 4GHz pour HSF54 Yshield), sont formées à partir de particules de graphite et de carbone et ont pour fonction la réflexion des ondes électromagnétiques.
Alors que la peinture basse fréquence attire les champs électriques, la peinture haute fréquence renvoie les rayonnements comme un miroir réfléchit la lumière. Il n’est donc pas nécessaire de la connecter à la prise de terre pour une pleine efficacité contre les rayonnements haute fréquence. Votre mur ou cloison une fois peint deviendra une surface réfléchissante pour les ondes électromagnétiques haute fréquence.
Il est cependant important pour une réflexion optimale de réaliser un recouvrement complet et homogène de la surface. Une première couche de primaire d’accroche est absolument nécessaire dans le cas du blindage d’une surface non lisse (briques, pierres, blocs béton, etc).

Afin d’isoler une pièce entière des hyperfréquences, nous recommandons d’organiser le blindage comme indiqué ci-dessous (en considérant une pièce avec  quatre murs) : trois murs en surface réfléchissante, un mur en surface absorbante.

Comment bien isoler une pièce entière des hyperfréquences

Idéalement, le mur absorbant doit être placé à l’opposé de la source principale (si cette source est identifiée). Afin d’obtenir cette absorption des hyperfréquences, le mur peut être recouvert par deux couches de revêtement mural anti-onde EMV .
Avec ce principe d’absorption, l’énergie des ondes électromagnétiques haute fréquence est absorbée dans la matière du revêtement et convertie en énergie (chaleur). Cette configuration spécifique empêche l’effet « ping-pong » sur les murs et préserve les occupants de tout rayonnement à l’intérieur de la pièce.
La surface absorbante sera également utile pour réduire les autres champs qui pourraient pénétrer par les ouvertures de la pièce.

Sachez que si ces peintures HF sont reliées à la terre avec rubans conducteurs et kit de mise à la terre, vous accédez alors à une double protection : protection contre les basses fréquences en plus de celle contre les hautes fréquences.

Peinture blindée efficace contre les antennes relaisPour conclure, afin de protéger les occupants d’une pièce dans son intégralité,  les films blindés et les voilages anti-ondes sont  des solutions complémentaires qui permettent de freiner le passage des ondes par les fenêtres. Les films écrans étant plutôt destinés aux ouvertures à châssis métalliques ou aux fenêtres de toits et les voilages, aux fenêtres classiques et aux baies vitrées tout en gardant un aspect décoratif naturel.

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Le téléphone portable sans les ondes !

Dangereux les téléphones portables, oui mais pourquoi ?

Téléphones portables et smartphones sont sans aucun doute, la source la plus directe et l’une des plus émissives d’ondes électromagnétiques hautes fréquences.
- La plus directe, car la proximité entre l’appareil émetteur (le téléphone) et l’humain lors d’une utilisation classique est très importante. Quelques millimètres seulement séparent le téléphone mobile du  cerveau.
- Et l’une des plus émissives, car la puissance d’émission des téléphones portables peut augmenter significativement dans les cas d’antenne relais éloignée, d’obstacles importants se situant entre l’émetteur et la station de base (comme des immeubles par exemple), et de déplacement lors de la communication. Si une conversation téléphonique a lieu lors d’un trajet en voiture ou en train, le portable va émettre à pleine puissance afin de rechercher continuellement la station relais la plus proche, tout au long du déplacement pour permettre une communication de qualité. De plus, la carcasse en métal de la voiture ou du train fait office de « cage de Faraday » et empêche la circulation fluide des ondes accentuant alors l’émission à pleine puissance du téléphone.

Un DAS règlementé, une protection suffisante ?

La seule mesure de puissance des téléphones portables au regard des effets biologiques, même si ce ne sont pas les seuls effets imputables aux rayonnements haute fréquence pulsés, est le DAS (Débit d’Absorption Spécifiques) ou SAR (en anglais).
Le DAS correspond à l’énergie absorbée par une unité de masse pendant un temps donné (6 minutes) qui s’exprime en W/kg.
Conformément à la recommandation 1995/519/CE du Conseil Européen du 12 Juillet 1999, tous les portables commercialisés en Europe doivent respecter un DAS maximum de 2 W/kg (pour 10 g de tissu sur une zone locale). Cette limite est également préconisée par l’ICNIRP (International Commission on Non-Ionizing Radiation Protection).
La majorité des téléphones portables sont équipés d’un système de Contrôle Adaptatif de Puissance qui réduit automatiquement la puissance émise au niveau minimum compatible avec une bonne qualité de communication.
Mais, pour beaucoup d’associations et d’organismes militant en faveur d’une protection plus stricte de la population contre les rayonnements électromagnétiques, cette valeur de DAS est insuffisante. Elle ne protège pas de façon satisfaisante les utilisateurs de portables et en particulier les enfants lorsque le téléphone mobile en communication est directement mis contre l’oreille. En effet, le degré de pénétration des ondes dans le cerveau varie fortement en fonction de la maturité morphologique de l’utilisateur et le taux d’absorption est bien plus élevé pour un enfant de 10 ans que pour un adulte.

Le telephone portable plus dangereux pour les enfants
Alors le portable, ami ou ennemi ?

Dans la cacophonie des informations contradictoires sur la problématique de la santé et de la téléphonie mobile il est difficile de faire le tri et d’arriver à une conclusion claire concernant l’innocuité ou la dangerosité des téléphones portables. Les discours officiels des opérateurs de téléphonies mobiles, puissants lobbies à l’échelle internationale, et des responsables politiques se veulent le plus souvent rassurants et étayent leur discours sur la seule problématique des effets thermiques en réfutant l’existence d’effets athermiques.
Mais les interrogations subsistent sur ces effets portées par des études indépendantes qui révèlent des phénomènes biologiques actifs provoqués par les rayonnements hautes fréquences.
C’est le cas de l’étude issue du programme de recherche Comobio lancé en 1999 dont le professeur Aubineau a coordonné les observations sur les animaux. Elle a démontré la corrélation entre l’exposition aux rayonnements d’un portable et l’émergence de migraines : « Il s’agit clairement d’un effet pathologique, au moins parce qu’il entraîne inévitablement la formation de micro-œdèmes dans le tissu cérébral et une réaction inflammatoire de la méninge » déclare le Pr Aubineau lors d’une interview en 2003.
Cette étude a par ailleurs mis en évidence la rupture de la barrière hématoencéphalique (BHE, barrière cellulaire entourant notre cerveau) sous exposition aux rayonnements GSM. Cette barrière est composée d’un réseau de tissus finement combinés qui est solidement tenu par un courant corporel continu d’environ 80mV. Ainsi, sans altération de cette barrière, seul le sang très épuré et dépourvu d’éléments acides et de micro-organismes pathogènes peut s’infiltrer dans le cerveau pour l’alimenter. Par contre, lorsqu’elle est soumise aux rayonnements hautes fréquences d’un téléphone portée à l’oreille, cette barrière devient poreuse et perméable laissant passer divers polluants, virus, bactéries, cellules cancéreuses, etc.
Les effets athermiques se traduisent le plus souvent par les symptômes suivants : migraines, irritabilité, acouphènes, vertiges, palpitations, irritations cutanées, arythmie cardiaque etc.

Le cerveau exposé aux rayonnement GSM moins bien protégé

Les grandes instances sanitaires elles-mêmes émettent à demi-mots des craintes ou des doutes comme l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du travail) dans son dernier avis du 16/04/2013 publié sur son site internet « l’Agence souligne néanmoins que dès lors qu’une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée, en particulier par la mise en œuvre des meilleures technologies disponibles à des coûts économiquement acceptables… Il peut concerner par exemple le recours à des téléphones mobiles de faible débit d’absorption spécifique (DAS), l’abaissement des niveaux d’exposition dans les zones présentant les intensités les plus fortes, la mutualisation des émetteurs ou encore l’usage modéré des technologies sans fil », ou le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) dépendant directement de l’OMS (l’Organisation Mondial de la Santé) le 31 Mai 2011 classant « les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut-être cancérogènes pour l’homme (groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome (type de cancer du cerveau) associé à l’utilisation du téléphone sans fil ».
En tout état de cause, il est préférable et même nécessaire pour le mieux  être de chacun et surtout pour la santé des plus fragiles d’user du principe de précaution et de minimiser au maximum son exposition aux rayonnements produits par les portables.

Des conseils simples pour un meilleur usage d’un mobile

Les premières solutions à mettre en place  pour minimiser son exposition aux rayonnements d’un portable se trouvent dans les conditions même d’utilisation du téléphone. A titre d’exemple et pour l’anecdote, malgré la non-reconnaissance par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé des effets néfastes des rayonnements hautes fréquences générés par un mobile, voici en substance les préconisations de ce même ministère pour une utilisation salutaire :
• Éloignez votre téléphone mobile (pour les porteurs d’implants)
• Éteignez votre mobile (dans les avions ou les hôpitaux)
• Ne téléphonez pas en conduisant (sécurité routière)
• Éloignez votre mobile, utilisez un kit main libre
• Évitez de téléphoner dans les secteurs mal couverts par les réseaux
• Évitez les conversations inutiles ou longues
• Évitez de téléphoner lors de déplacements à grande vitesse
• Limitez les téléphones portables aux enfants
(source http://www.radiofrequences.gouv.fr/IMG/pdf/Telephones_mobiles.pdf)

Quelle technologie choisir pour réduire l’exposition aux ondes du téléphone portable ?

Toutes ces technologies permettent d’éloigner le téléphone portable ou smartphone de la tête lors de la communication en préservant une bonne qualité phonique.

Le Bluetooth
Les kits mains libres Bluetooth ou les stations d’accueil Bluetooth qui offrent généralement une excellente qualité sonore permettent effectivement d’éloigner le téléphone portable du corps durant la communication. Ces systèmes qui ne fonctionnent pas par câble, mais transmettent les signaux par communication radioélectrique utilisent une fréquence standardisée à 2,4 GHz. Les appareils Bluetooth sont répartis en trois classes de puissances : 1, 2 et 3. Les rayonnements des appareils de classes 2 et 3 sont faibles et localisés. La plupart des applications Bluetooth utilisées près du corps font partie de ces deux catégories et émettent à faible puissance (1mW pour quelques mètres de portée) environ 12 fois plus faible que celle d’un téléphone portable.

Les oreillettes et les combinés filaires
Les oreillettes par câbles et les filaires pour mobile permettent d’éloigner le téléphone portable du corps pendant la communication et de minimiser l’impact des émissions d’hyperfréquences sans produire de radiofréquences. L’étude menée par Bit-Babik et al.(1) a démontré à l’aide de calculs de modélisation et de mesures avec des GSM 900 MHz sur des têtes de mannequin que l’oreillette réduit toujours le rayonnement à la tête. Les mesures ont prouvées que la valeur DAS dans la tête est 8 à 20 fois inférieure lorsqu’on utilise une oreillette comparativement à une utilisation sans oreillettes. Cependant, le fil de cuivre qui permet l’alimentation électrique de l’écouteur d’une oreillette classique propage aussi une partie des rayonnements produits par le portable jusque dans l’oreille interne. L’oreillette fait tout simplement office d’antenne.

Les oreillettes par tube à air
Si les oreillettes à fils classiques assurent un degré notable de protection, il faut savoir que leur câble de cuivre, qui permet la transmission du signal électrique, propage également par induction une partie des rayonnements produits par le téléphone et émis par l’antenne ainsi que des champs électromagnétiques basses fréquences issus des batteries et du réseau d’alimentation primaire. Le fil de cuivre, agissant comme une véritable antenne, conduit donc une partie de l’énergie haute et basse fréquence jusque dans l’oreille de l’utilisateur par le biais de l’écouteur. A contrario, les oreillettes Tubairphone® utilisent une technologie qui empêche cette propagation et réduit véritablement l’exposition aux hyperfréquences lors d’une conversation avec un mobile. Le module écouteur spécifique de cette oreillette situé à mis parcours précède un tube à air qui transporte le son jusqu’à la l’oreille à la façon d’un stéthoscope. L’oreille, la tête ainsi que le haut du corps évite par ce biais la pénétration directe des ondes électromagnétiques. A noter le prix très accessible de cette technologie offrant la meilleure performance en termes de protection.

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Test TD301 Pillow Telefunken

Les téléphones sans fil d’intérieur (DECT) représentent, généralement, la première source d’exposition aux hyperfréquences dans l’habitat.
Puremaison.fr s’inscrit depuis le tout début dans une recherche active de solutions anti-ondes qui permettent à chacun de limiter cette exposition aux ondes électromagnétiques.
C’est donc dans ce cadre que nous avons sélectionné la marque Telefunken qui a su concevoir et fabriquer des téléphones maniables, modernes et élégants, enrichis d’une technologie à faible rayonnement dont nous avons pu mesurer la pleine efficacité.
Lorsque la fonction Mode Eco du téléphone Telefunken DT301 est activée, celui-ci émet un rayonnement limité lors d’un appel téléphonique et stoppe complètement son émission à la fin de la conversation (Test 1. Mesure faite sur 5 minute avec intervalle de communication).
De plus, ils utilisent pour leur fonctionnement, une consommation électrique minime.

La technologie Telefunken  a aussi su prêter une attention particulière à la bonne qualité sonore de ses appareils et ajouter des fonctionnalités novatrice comme Baby Call ou Babyphone.

Nous avons aussi apprécié le design unique et ergonomique avec ces formes douces, ses touches larges et souples qui en font un objet très agréable à utiliser.

Découvrez ci-dessous les tests que nous avons réalisés (cliquez sur l’image pour agrandir) :

Test effectué avec l’appareil de mesure HFA-3 avec la fonction mode Eco activée. Attention le mode Eco n’est pas enregistré par défaut, suivez les instructions de la notice afin de paramétrer votre téléphone en mode faible rayonnement.

Test 2. Nous avons également mesurer le téléphone sur une période de 10 minutes sans communication.

 

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Détectez les ondes électromagnétiques qui vous entourent grâce à l’Electromagnetic Alert

Consciente que l’environnement électromagnétique est au cœur des vos principales interrogations, toute l’équipe technique et commerciale de www.puremaison.fr recherche, développe et distribue des appareils de mesure simples et des solutions produits efficaces.
C’est pourquoi, nous sommes heureux de vous présenter le nouveau détecteur de champs électromagnétiques, l’Electromagnetic Alert.


Sa simplicité de fonctionnement, sa sensibilité de détection et son format sont des atouts qui en font un outil pratique et quasi indispensable pour évaluer l’environnement électromagnétique basse fréquence, que ce soit à votre domicile ou sur votre lieu de travail.
Voici quelques exemples d’utilisation :

Vérifier le sens de branchement de vos lampes

Du fait des interrupteurs unipolaires qui équipent habituellement les lampes que l’on achète dans le commerce, qu’elles soient lampes de chevet, de bureau ou d’ambiance, le sens de branchement à toute son importance dans le domaine des champs électromagnétiques. En effet, une lampe dont le branchement est inversé produit davantage de champs électriques quand elle est éteinte que lorsqu’elle est allumée. Pour vérifier le sens de branchement de votre lampe, éteignez-la et passez l’Electromagnetic Alert à proximité : si le détecteur sonne, c’est que la lampe est mal branchée. Inversez le sens de branchement dans la prise murale, ou sur la multiprise sur laquelle elle est branchée, et recommencez le test. Le détecteur doit rester muet.

Vérifier la mise à la terre de votre ordinateur portable

Aujourd’hui, la grande majorité des ordinateurs portables présents sur le marché n’ont plus de câble d’alimentation avec une mise à la terre. C’est une grave erreur, car de ce fait, ces appareils sophistiqués vont, en fonctionnement,  générer un important champ électrique. En passant beaucoup de temps sur notre ordinateur portable que se soit pour le travail ou les loisirs, cela nous expose à un champ électrique allant parfois jusqu’à plus de 200V/m autour du clavier.  Si vous n’avez pas de « terre » sur le câblage d’alimentation de votre ordinateur portable vous pouvez le remplacer par un câble d’alimentation avec prise de terre, ou rajouter simplement un  câble de mise à la terre par port USB (ce câble peut également être utilisé pour mettre à la terre tout appareil doté d’un port USB). Pour vérifier si votre ordinateur est mis à la terre ou non, allumez-le et passez l’Electromagnetic Alert à proximité : si le détecteur sonne, c’est que votre ordinateur n’est pas à la « terre ». Branchez un câble de mise à la terre par port USB que vous connectez à la prise avec borne de terre et recommencez le test. Le détecteur doit rester muet.

Vérifier le blindage d’un produit ou d’une installation blindée

L’aspect extérieur d’une rallonge ou d’une multiprise blindée n’est pas différent d’une rallonge ou d’une multiprise de bonne qualité. Comment alors être sûr de sa performance ? Vous avez fait installer un blindage électrique dans votre logement ou sur votre lieu de travail pour vous prémunir des champs électromagnétiques, mais comment savoir simplement si cette installation est réellement efficace ? L’Electromagnetic Alert permet très rapidement et sans connaissances spécifiques de définir l’efficacité du blindage d’un produit ou d’une installation électrique Biocompatible. Approchez alors le détecteur de la zone blindée à tester ou du produit blindé que vous avez préalablement branché. Si l’Electromagnetic Alert reste muet c’est que le blindage est efficace.

Utilisation du détecteur

Le détecteur Electromagnetic Alert est très simple d’utilisation. Il ne peut cependant parfaitement fonctionner qu’en le tenant en main. En effet, c’est le corps humain qui sert alors de différentiel de potentiel et qui permet de mettre en évidence un champ électrique. En présence d’un champ électrique supérieur à 20V/m, le détecteur émettra un bip d’alerte ainsi qu’une lumière rouge clignotante.

Découvrez ce produit en cliquant sur l’image

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Un réveil plutôt radioactif !

Aujourd’hui beaucoup d’entre nous se posent des questions sur la « radioactivité » et cherchent des réponses.
Notre pays étant l’un des plus nucléarisés au monde, depuis les terribles  catastrophes de Tchernobyl  en Ukraine  (1986) et de Fukushima au Japon (2011) qui sont toujours d’actualité, les consciences se sont éveillées et de multiples interrogations préoccupent nombre d’entre nous.
Il est désormais tout à fait normal et parfois vital de pouvoir vérifier l’état de son environnement, son lieu de vie, son espace de travail, les objets de son quotidien, ses aliments.
Puremaison.fr accompagne cette évolution en cherchant des outils fiables, pratiques et accessibles afin que chacun puisse contrôler un certain nombre d’éléments, d’objets ou de lieux pouvant générer de la radioactivité et ainsi mieux déchiffrer son environnement.

La radioactivité, ce n’est pas uniquement les centrales nucléaires

Bien sûr les centrales à énergie atomique sont les premiers lieux auxquels on pense comme source de radioactivité. Et effectivement, malgré les discours qui se veulent rassurant des autorités de sûreté nucléaire concernant les relevés réalisés dans les environnements proches des centrales, il est possible de mesurer aux abords des centrales des taux de radioactivité non négligeables. Comme ce fut le cas par exemple aux abords de la centrale du Tricastin où « des taux d’uranium anormaux et inexpliqués ont été relevés dans des captages privés » (lemonde.fr 18/07/2008).
Les rebuts ou résidus issus de l’extraction d’uranium peuvent également être source de radioactivité. Ces derniers ne sont jamais signalés distinctement, pire, ils ont pu être utilisés comme remblai dans certaines communes. « A Saint-Pierre, les déchets radioactifs de l’ancienne mine d’uranium fermée il y a plus de vingt ans ont été utilisés comme remblai un peu partout. Le terrain de foot a ainsi été construit sur des résidus radioactifs, tout comme un lotissement résidentiel. Dans un terrain contigu au camping municipal affleure du yellow cake. Cette matière pâteuse, ultra-concentrée en uranium, provient de l’usine d’extraction. En aval du site, la commune a aussi creusé un plan d’eau où ruissellent les eaux contaminées. Quant au mur de l’ancien concasseur d’uranium, il avait été reconverti en mur d’escalade ! » (lepoint.fr 24/07/2008)

Situation des anciennes mines d'uranium dans le Morbihan. Source IRSN

La CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité) a réalisé, le 26 Juin 2012, après des mesures in situ,  une analyse critique du bilan de la gestion environnementale d’un ancien site minier (site de Roffin) par AREVA : « AREVA conclut à l’absence d’impact significatif sur le vecteur « air » …alors que les relevés de la CRIIRAD identifient des zones anormalement irradiantes, y compris à l’extérieur de la zone clôturée… notamment la zone humide située au Sud-Ouest du site où un échantillon argileux a révélé une activité d’environ 220 000 Bq/Kg, de l’ordre de 100 fois supérieur au niveau naturel et comparable à du déchet radioactif de catégorie FA-VL.» Source : www.criirad.org

Des sources radioactives, moins connues, mais bien plus proches

Cependant les sources de radioactivité sont nombreuses et parfois plus insidieuses. Par exemple, si vous êtes comme de nombreux Français, à arpenter régulièrement les brocantes,  à visiter les antiquaires ou à courir les vide-greniers afin de dénicher les objets d’antan, il est plus que probable que vous y trouviez des objets radioactifs. En effet, rappelons qu’au moment de la découverte de la radioactivité, cette dernière et notamment le radium, sont apparus comme une véritable aubaine, un produit aux capacités inimaginables, une magie accessible. Et un grand nombre de produits communs se sont vus immédiatement enrichis de radium ou d’uranium, des montres aux réveils, en passant par la vaisselle jusqu’au savon et eau de toilette ! Le radium, le produit miracle !

 

Voici un réveil ancien des plus classiques, avec les aiguilles recouvertes de radium pour la lisibilité nocturne. À ne pas garder près de soi !

Des matériaux de construction à risque

Certains préfabriqués ou matériaux de construction, de par les éléments qui les composent peuvent aussi produire des rayonnements ionisants. Ainsi les roches magmatiques « acides » comme les granits, la pouzzolane et quelques roches métamorphiques comme les schistes alunifères parfois utilisées comme matériaux de construction peuvent contenir un certain nombre de radioéléments.
Quant au bloc béton (parpaing), sa teneur en radioéléments est variable selon les composants du béton. Elle peut être augmentée par certains granulats (granit, pierre ponce, schistes,etc.) et par certains additifs (cendres volantes, laitiers de haut fourneau).
Notez également que de 1997 à 1999, des laines de verre ont été fabriquées en incorporant des déchets d’industrie classés parmi les déchets radioactifs TFA (très faible radioactivité) à hauteur de 5%. Même si, isolément ce recyclage n’entraînait pas de risque pour les occupants, le procédé a été considéré comme dangereux.

De plus, il est important de savoir que le 5 Mai 2009, malgré un avis défavorable de l’ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire), une procédure de dérogation exceptionnelle a été instaurée à deux interdictions inscrites au Code de la santé publique, à savoir, celle d’ajouter des substances radioactives dans les aliments, les biens de consommations et les produits de construction, et celle d’utiliser des déchets provenant d’une activité nucléaire pour la fabrication de biens de consommation et produits de construction. Autrement dit, depuis cette date, il est possible de réaliser des matériaux de construction pour nos habitations (ferraillage, bloc béton, dalle, pavé, carrelage…) avec des éléments recyclés de la filière nucléaire.

La radioactivité venue d’ailleurs

L’accident de Tchernobyl nous a appris, contrairement au discours rassurant proclamé à l’époque de la catastrophe, que la radioactivité n’a pas de frontière.
Et elle peut s’exporter. « Une entreprise d’équipements électriques basée à Chimilin en Isère, découvre que des boutons d’ascenseur qu’elle fabrique émettent des rayonnements radioactifs. Alertée, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) mène une inspection et classe alors provisoirement cet incident de radioprotection au niveau 1 (…) puis au niveau 2 de l’échelle INES. L’incident est remonté d’un cran «en raison de l’exposition de trente personnes à des doses allant de 1 mSv (milli-Sievert) à 3 mSv environ», alors que la limite d’exposition fixée par la réglementation est de 1 mSv/an. Les inspecteurs de l’ASN ont retracé le scénario : ils sont parvenus à «établir que des colis de matières contaminées au cobalt 60 sont arrivés sur le site de Mafelec à partir du 21 août». Des colis envoyés par un fournisseur indien. » (lefigaro.fr 21/10/2008).
Aujourd’hui encore, suite à l’accident de Fukushima au Japon, beaucoup de pays ont stoppé leurs importations alimentaires venues du Japon ou, et c’est le cas pour la France, ont renforcé leurs contrôles douaniers sur les produits en provenance de l’île nippone.
« Ce dimanche matin 20 mars, plusieurs médias français se sont faits l’écho d’informations selon lesquelles « des traces de radioactivité ont été mesurées dans certains produits alimentaires provenant de villes proches de la centrale de Fukushima Daiichi. » Les niveaux de contaminations seraient sans danger. Ces informations sont erronées.
Des résultats d’analyses sur les denrées alimentaires sont enfin disponibles (les denrées type épinards ou salades reçoivent des dépôts radioactifs depuis plus d’une semaine). Bien qu’ils restent très (trop !) parcellaires, ils attestent toutefois de l’importance des dépôts radioactifs.
- Des niveaux de contamination très élevés – et non pas des traces de radioactivité – ont été mesurés dans des épinards : de 6 100 Bq/kg à 15 020 Bq/kg pour l’iode 131, avec une moyenne de 10 450 Bq/kg.
- Les lieux de prélèvements ne sont pas situés dans des villes proches de la centrale de Fukushima Daiichi : il s’agit de 7 villes de la Préfecture d’Ibaraki situées à 100 km environ au sud de la centrale. » (criirad.org 20/03/2011).

Je contrôle moi-même la radioactivité

Dans le but de permettre à chacun de contrôler la radioactivité dans son environnement, de ses objets divers et variés, des matériaux de construction, des éléments de son habitation, des minéraux et de ses aliments, Puremaison.fr a su trouver pour vous des appareils simples d’utilisation, pratiques, fiables et à un prix modéré.
Compacts, ces appareils ont été conçus pour être facilement transportables, manipulables par tout un chacun, et pour une utilisation courante.

N’hésitez pas découvrir les fiches produits détaillées de ces appareils !

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